Un long week-end à Berlin – Du 13 au 16 mai 2015

Berlin
Berlin

Petite intro Berlinoise

Wow, alors Berlin, que dire…

Ce serait impossible de vous le résumer en un article, déjà parce que c’est une capitale immmmmense, et ensuite parce que chaque quartier est différent, il y a des tonnes de choses à voir, du street-art partout, des morceaux de culture à tous les coins de rues…

Berlin, c’était un gros coup de cœur pour moi, le genre d’endroit où tu te dis que tu y vivrais bien, même que tu regardes par curiosité les prix des appart’ affichés sur les vitres des agences immobilières.
Et même que c’est pas cher, en plus.


Je vais essayer de ne pas vous noyer de photos mais comme c’est beau je vais vous en mettre un chouï quand même.
J’essaie d’écrire cet article comme je me souviens, avec mes ressentis a posteriori, donc peut être qu’il y aura quelques inexactitudes.
Mais ça fait aussi partie de l’identité de notre blog que d’écrire avec nos émotions personnelles et non lissées.

Déjà Berlin, c’est ce mélange d’architecture à l’allemande, avec des gros bâtiments carrés, froids, mastocks et moches en béton, avec la culture urbaine et contemporaine des graffiti et de la street culture qui vient se greffer un peu partout. Mais toujours très poli, quand même, ce sont des allemands, hein :

Ça commence déjà à balancer du cliché. Déso.

Non, mais, genre quand les bâtiments sont tagués, c’est quand même que sur le bas de la façade, et puis pas trop, ça n’a rien à voir avec nos gros vandales français peinturlurés n’importe comment sur les monuments historiques ou tout en haut des immeubles.

Mur de Berlin

Bon, ensuite, Berlin c’est tous ces vestiges du mur, un peu partout dans la ville :
des morceaux de murs tous recouverts de fresques, de dessins, de mots, et puis qui gisent là comme si de rien n’était ; ou alors matérialisés au sol par des pavés et des plaques en fonte où il est écrit « Berliner Mauer 1961-1989 » ; ou bien symbolisé par des grands tuyaux roses.

C’est aussi le mur en lui-même, l’East Side Gallery, une immense portion du mur longue de 1,3 km et recouvert de dessins de 118 artistes du monde entier.

Actuellement il tombe un peu en ruines, et la ville subventionne sa reconstruction à l’identique.

Que faire à Berlin ?

☻ Le mur pardi !

L’East Side Gallery se trouve le long de la rivière Spree, entre la gare de l’Est et le pont de l’Oberbaum.
Vous pouvez vous amuser à aller jusqu’au bout du mur et à tout lire, tout regarder, ce qui risque de vous prendre pas mal de temps, mais voir ce mur remue quand même plein de chose dans son ventre, surtout qu’il en a été fait un monument gai, coloré et empli de positivisme et de jolies paroles.

Si vous voulez en savoir plus, allez au Musée du Mur ou Checkpoint Charlie (pas testé).

mur de Berlin

☻ La porte de Branderbourg Brandenburg Brandebourg

Aujourd’hui symbole de la ville, elle se situe à l’entrée de l’ancien Berlin.
Pendant 30 ans, elle fût le symbole de la division de la ville car ce monument faisait partie intégrante du mur.
Bon, préparez-vous à ne pas être tout seul à y aller, il y a une horde de touristes, mais comme la place fait la taille de la Franche-Comté vous ne vous cognerez pas trop.

Porte de Brandebourg

  Le Mémorial de l’Holocauste

S’il y a bien un endroit où il doit y avoir un mémorial, c’est bien en Allemagne, hein, me diriez-vous.
Bon. Ce mémorial est à ciel ouvert et comme vous le voyez sur la photo, ce sont des multitudes de stèles de béton.
Rien de glauque ni de triste dans ce mémorial, et on s’y prêterait même à jouer à cache-cache entre les blocs et à grimper dessus.
D’aucun diront que c’est une conduite un peu irrespectueuse, mais heh !

Vous pourrez donc admirer Steven qui fait la gazelle sur ce très sympathiqu’ gif, hmmm ?

memorial berlin

Mémorial Shoah

 

 

 

 

 

 

 

 ☻ Flâner dans les différents quartiers

Kreuzberg, Prenzlauer Berg,Friedrichshain, Neukölln, Mitte...
Chacun de ces quartiers est vraiment différent, vous pouvez passer d’un no man’s land plein de gigantesques bâtiments rectangulaires à un quartier rempli de jeunes qui braillent en mangeant des saucisses.
Comme je vous l’ai dit, Berlin c’est extrêmement hétéroclite.

→ KREUZBERG, c’est un peu le quartier de la contre-culture, un poil punk, avec des friperies, des immeubles décrépis couverts de graffiti.
C’est une galerie en plein air, chaque poteau ou coin de mur est couvert d’affiches et de flyers. On y voit aussi beaucoup de bâtiments d’avant-guerre, et un petit canal y passe.

Vous y trouverez (ainsi que dans d’autres quartiers, il y en a 20 éparpillés dans la ville) les fameux photomatons qui tirent 4 portraits en noir et blanc pour (je crois) 2 €.

photomaton berlinois

PRENZLAUER BERG : allez faire un tour au Mauerpark, c’est un grand parc avec des collines, des gens qui font des barbecues genre « j’m’en fous des règles », des murs constamment graffés, des balançoires, et beaucoup, beaucoup de jeunes et d’étudiants.

On y trouve aussi un grand marché aux puces, mais je ne saurais vous dire à quel moment de la semaine.
C’est un quartier de Berlin qui a été épargné pendant la guerre donc la plupart des édifices datent des années 1880.

→ Friedrichshain : c’est dans ce quartier que vous trouverez l’East Side Gallery.
Bon, j’ai pas grand chose à dire de plus. (Ah si si : y a le Berghain)

→ Mitte : Vous y trouverez l’Alexanderplatz, une place où il y a une très grande tour qui abrite un restaurant avec un panorama 360° de Berlin (pas testé).
Cette place est l’un des principaux centres d’activités de la ville.
Il y a aussi un grand centre commercial, un Starbuck (qui nous a bien servi le dernier jour après notre galère d’hôtel et notre nuit à l’aéroport – voir plus bas)

Berlin

Le Berghain

Bref, on est rentrés au Berghain. Hé ouais. Et puis tranquilles, hein.
Sans pression.
On est passé crème.
Bon, ok, on est arrivés le club n’était même pas ouvert, donc on était environ les quatrièmes sur la file d’attente. Maiiiiiis on est rentrés.

BerghainLes petits tampons qui PROUVENT.

Alors pour ceux qui vivent dans une caverne avec Platon, le Berghain c’est LE plus grand club techno du monde, avec le meilleur sound-system du monde.
Rien qu’ça.

http://declic-et-des-claques.com/wp-content/uploads/2017/04/tumblr_inline_ng2k2rugGg1rgwj44.gif

Et en ce qui concerne le soud-system, c’est véridique (testé et vérifié – seal of approval).
C’est à dire que vous pouvez discuter avec votre collègue sans crier, que vous entendez ce qu’il vous raconte, sans qu’il ait besoin de vous hurler dans l’oreille, et tout ça avec le son quand même très fort, ce qui tient probablement du miracle, ou à défaut, du génie.

Et surtout : quand vous sortez, vous n’avez pas d’acouphènes, et vous n’êtes pas non plus sourd.

Bref, les basses sont puissantes, les aigus sans doute très faibles, la musique est forte comme il faut, et la qualité sonore est indéniable.

Et rien que pour voir ça, ça vaut la peine.
Mais pas que.

Parce que le Berghain c’est avant tout une ambiance.
Photos interdites (on vous colle une gommette de bébé sur les objectifs de votre gsm pour être sûr que vous ne photographiiez rien, sinon vous êtes foutus dehors), la faune (et vu la crasse, parlons aussi de la flore) est hétéroclite (j’adore ce mot) au possible : cela va du couple SM habillé en latex de la tête au pied avec juste le museau qui dépasse, au mec random en jogging et sneakers… à nous.

Il y a de tout, des drogués aux alcoloos, des gays qui se touchent dans les alcôves, des nanas ultra lookées raides comme des poteaux devant le DJ set, etc.

En gros : « venez comme vous êtes »

http://declic-et-des-claques.com/wp-content/uploads/2017/04/tumblr_mndeqnEa691rbf3kio1_500.gif
Et il y a des back-room, aussi. Plongées dans le noir.
Et puis des salles, il y en a un paquet. C’est trrrrrès grand.
Entre le roof-top où nous étions, à l’immense salle du rez-de-chaussée, anciennement une centrale électrique désaffectée. Le bâtiment est immense et trône, totalement flippant, au milieu de nulle part.

source photo : www.greenroom.fr

L’intérieur ? Comment vous dire…
Dieu que c’est crade, dieu que ça pue la clope et que ça en devient irrespirable. Tellement qu’on a écourté notre soirée parce que mes poumons avaient décidé de faire grève.

http://declic-et-des-claques.com/wp-content/uploads/2017/04/tumblr_inline_nfyw3s7a0b1rgwj44.gif

Mais c’est un lieu vraiment hors du temps, qui ouvre ses portes sans interruption du mercredi au lundi matin, et où vous pouvez perdre complètement votre horloge interne (et vos organes vitaux).

• Il est où le mythe, me diriez-vous ? (il est où le mythe, il est oùùùùùùùù)
Parce que non, les amis, au Berghain on ne rentre pas comme ça, oh non, graaaaave erreur !
Entre dress-code totalement random, attitude désinvolte voire blasée, air faussement habitué-du-lieu, tout le mythe repose sur l’entrée dans le sacré saint du club.

Parce qu’à l’entrée, il y a Sven. Le physio.
Le type plus creepy que le plus creepy de tes potes.

source photo : limonadier.net

Et ce type, là, c’est lui et lui seul qui décide si tu rentre ou pas.
D’un signe de tête il te pourrit ta soirée ou pas,  t’humilie devant la file d’attente avec un grand « nein », ou te donne un coup de pression énorme en te faisant le regard qui veut dire « vas-y, c’est bon, rentre dans l’arène ».

http://declic-et-des-claques.com/wp-content/uploads/2017/04/tumblr_nm6d7z2NWn1url7zxo1_400.gif

Tout le mythe du Berghain s’est donc construit autour de son entrée quasi impossible, sauf si t’es un habitué depuis tes 18 ans, de son videur et de l’ambiance qui y règne à l’intérieur (aussi due à l’absence de photo de l’intérieur) et qui est, je l’avoue, vraiment indescriptible.
Mais vraiment.
J’essaie, hein, de vous retranscrire l’atmosphère qui se dégage du lieu, des gens, de la musique, de la déco, mais impossible.
Ça fait vraiment « j’fais trop la meuf » de dire ça, mais c’est vrai.

Bref, le Berghain est tellement une légende qu’il y a des multitudes de site qui en parlent, qui vous aident à vous saper (comme jamais) pour avoir des chances de ne pas vous faire recaler, des témoignages de gens-qui-ont-essayé-de-passer-l’entrée, et même des applications pour vous donner en temps réel le nombre de personnes faisant la queue devant l’entrée.

Délirant.

Je clos ce chapitre. Et pour l’info on est rentrés habillés comme ça :

Prenzlauer Berg

Je sais, on est beaux.

Où manger à Berlin ?

Cuccuma

Gros love pour ce café arty, situé dans le quartier de Kreuzberg, où vous pourrez manger des bagels, des panini, toute sorte de gâteaux merveilleux, du Club Maté (boisson pétillante au maté) et le tout fait maison et pas cher du tout (genre 4 € le bagel).
Nous y sommes allés deux fois, en plus il y a une petite terrasse sur la rue, pour regarder les passants au soleil.
Bref, cuccuma 

cuccuma

Dada Falafel

C’est ici que j’ai mangé pour la première fois des falafels et c’est extrêmement bon.
Suite à cette découverte je me suis précipitée rue des Rosiers à Paris 4e pour en manger encore et encore.

Chez Dada, dans le quartier de Mitte, vous pouvez manger à emporter ou vous poser à l’intérieur et prendre des falafels ou des grandes assiettes composées, pour peu cher.
Les toilettes sont aussi super jolies et originales dans mon souvenir (hyper important de le signaler, je sais).

Nous y sommes aussi allés deux fois, parce que voilà.

Dada Falafel à Kreuzberg

☻ Les currywurst

Ce sont des saucisses rôties ou frites coupées en rondelles accompagnées d’une sauce tomate au curry (et souvent de frites), et servies généralement dans des petites barquettes vendues par des marchands ambulants.
C’est un plat typique de Berlin et qui ne coûte pas grand chose non plus (comme généralement la bouffe à Berlin).

Retrouve d’ailleurs notre article sur les currywurst ici : clique !

currywurst

Sinon l’avantage à Berlin c’est que vous pouvez manger de la street food partout et pour pas cher.
Vous serez souvent debout, mais au moins comme ça vous ferez vos 10 000 pas par jour.

Où dormir à Berlin ?

J’ai envie de vous dire airbnb, comme d’hab !
Il y a plein de choix, vous pouvez trouver des trucs biens pour une soixantaine d’euros la nuit.

Alors, nous, on a passé la première nuit ici dans le quartier de Mitte, mais franchement je vous déconseille cet appartement : il est clairement dédié uniquement à la loc’ Airbnb donc c’est froid, vide, un peu insipide, avec des vieux cadres wtf.
Par contre rien à dire c’était propre, limite clinique pour enfants bulles.

airbnb-berlin

Bon, sur sa photo Airbnb ça paraît chaleureux mais non, c’est un piège.

Pour l’anecdote, tous ses placards étaient plein à craquer de mille cinq cent fois le même produit : genre 50 paquets de 6 rouleaux de PQ dans les toilettes, dans le placard sous l’évier on pouvait trouver une trentaine d’exemplaire du même produit vaisselle, et du même détartrant.
On s’est pris un fou-rire, on aurait dit un appart’ de mec à tocs digne d’un épisode de Confessions Intimes.

 La deuxième nuit :

Nous avons changé de quartier pour la passer à Prenzlaer Penlauer Prenzlawe MERDE ! dans cet appartement-ci.

airbnb de Prenzlauer Berg

Prenzlauer Berg

On a galéré à trouver lequel c’était car il y avait plusieurs patios avec plusieurs bâtiments et la nana n’avait évidemment rien expliqué et faisait ses locations en dilettante.
Pour vous dire, y avait même pas de PQ dans les toilettes, et elle ne nous avait pas non plus précisé de prendre et du gel douche et des serviettes, donc je crois qu’on s’est séché avec nos cheveux.
Ah oui, et les draps étaient sales.

Un rrrrégal.


Visiblement, au vu des nouvelles photos de son annonce Airbnb, elle a dû déménager et n’utiliser cet appart’ elle-aussi que pour les locations, parce que c’est complètement vide, alors que nous quand nous y étions il y avait de la vaisselle dans l’évier, une armoire remplie de fringues et des yaourts dans le frigo.
Du coup c’est devenu sans intérêt. Cherchez autre chose.

Quant à la dernière nuit, comment vous dire…

À la base Steven avait réservé un truc genre IbisBudget machin-truc pas loin de l’aéroport, où tu peux arriver n’importe quand vu que c’est automatique.
Sauf que.
La machine a refusé de lire notre réservation et de la valider, soit disant aucune de nos CB ne passaient (même pas une Gold, faut m’expliquer), du coup on s’est retrouvés paumés à 22h en bordure de ville, sans internet pour commander un uber ou un taxi pour nous ramener dans le centre, et sans aucun transport en commun, ni le moindre humain aux alentours. L’angoisse a commencé.

« On fait quoi ? J’ai froid.
– Là, je vois un macdo, on va aller chercher du wifi »

Bien sûr, aucun taxi ne veut venir dans le coin tellement c’était loin, et le macdo finit par fermer ses portes, nous laissant à la rue, frigorifiés et désœuvrés (on dirait du Zola mon histoire).

Et là la longue descente aux enfers commence (j’en rajoute exprès, c’est pour appâter mon public) :
Steven décide de partir alpaguer les voitures qui passent pour leur demander de nous déposer à l’hôtel le plus proche.
Sauf que des voitures, il n’y en avait aucune qui passaient, vous vous imaginez bien que dans la zone aéroportuaire (je sais pas si ça se dit) ce n’est pas vraiment le lieu de toutes les rencontres et les rigolades.

Donc Steven part, me laissant là, assise devant les marches de l’hôtel aux portes closes, frigorifiée.
Et bien sûr il se met à pleuvoir ♡♡♡♡

Le temps passe, et rien.

30 à 40 minutes plus tard, je le vois apparaître en me disant qu’il n’a pas réussi à arrêter de voiture, mais qu’il a repéré une station service un peu plus loin où on peut espérer trouver des mammifères sociaux.

Nous voici donc sacs sur les bras en direction de la station (il était genre 22h à ce moment-là) où nous avons finalement réussi à trouver un couple de berlinois bien sympa, qui nous prennent à l’arrière de la voiture et nous proposent de nous déposer dans un hôtel un peu plus loin.
Ils nous lâchent devant, on les remercie et on part, soulagés, dans cet hôtel où vu la façade on se dit qu’on risque de payer une bonne blinde la nuitée…

Mais là, comme un malheur n’arrive jamais seul, l’hôtel est complet.

Tristes (« et le jour pour moi sera comme la nuit »), la seule solution qui s’offre à nous est de passer la nuit à l’aéroport.
Ce que nous faisons, allongés sur un siège en métal froid et dur, mais au chaud.

Steven parvient à dormir quelques heures, mais moi, les nerfs en pelote, je passe ce merveilleux moment assise par terre à côté de la prise murale, en tête à tête avec Candy Crush.
La nuit passe leeeeentement, et le matin vers 7h on décide de repartir faire un break en ville manger un bout avant de prendre notre avion vers midi.
C’est là que le fameux Starbuck d’Alexanderplatz intervient (j’y viens enfin), parce que c’était le seul truc ouvert où on pouvait se caler tranquillement sur de gros fauteuils pour se litrer de cafés à 18 €.

Voilà, ce paragraphe sur les locations ne vous a pas du tout aidé. De rien !

Mais Berlin, c’est aussi :

☻ Le métro, où en 4 jours on n’a pas vu un seul contrôleur.
Probablement le seul endroit au monde où il n’y a pas de portique pour accéder aux voies ni à l’entrée du métro.

Métro BERLIN

Ami de la fraude, bonjour !

Mais attention, l’Allemand, cet être poli et respectueux des lois poinçonne quand même son ticket même s’il n’y a pas de barrière !
Hé oui, faut croire qu’il y a bien qu’en France où on saute par-dessus les portiques.

 chirac métro berlin

☻ Son street-art, vraiment partout, des collages en passant par des pochoirs ou du vandale.
La culture urbaine est très présente, surtout dans certain quartier.

Berlin en quelques photos

Please follow and like us:

3 Comments

  1. Neat blog! Is your theme custom made or did you download
    it from somewhere? A design like yours with a few simple adjustements would really make my blog jump out.
    Please let me know where you got your design. Thanks a lot

    • Hello we bought it on Internet 🙂 you can find it if you write « Insight » on Google I guess

  2. Johne35

    Wow that was odd. I just wrote an extremely long comment but after I clicked submit my comment didn’t show up. Grrrr well I’m not writing all that over again. Anyway, just wanted to say superb blog! dkcccccceekd

Leave a Comment

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *