Voici le récit sur notre séjour sur les îles Togian, archipel au nord de Sulawesi (anciennement appelé les Célèbes), où l’eau couleur piscine, les coraux hallucinants et la vie loin de toute civilisation est un pur bonheur. Une destination de rêve au milieu des cocotiers et du sable blanc (encore mieux que toutes les autres îles que nous ayons faites jusqu’alors…!).

Togian Islands

SULAWESI : notre itinéraire

sulawesi map

Après une arrivée de Denpasar (Bali) à Manado, capitale de Sulawesi (qui est une île indonésienne), nous avons rapidement mis au point notre programme pour le mois à venir. Traverser Sulawesi du nord au sud : l’île de Bunaken pour commencer, puis une dizaine de jours aux Togian, et pour terminer, une descente au pays Toraja dans le sud avant de rejoindre l’aéroport de Makassar.

En majorité, on arrive à Sulawesi par l’aéroport de Makassar ou Manado.
Si vous arrivez de France, notre conseil et d’atterrir à Jakarta et de prendre le plus vite possible (Jakarta, c’est atroce) un vol low cost pour diminuer sensiblement le prix du billet pour arriver à Sulawesi.
Si tu suis ce petit conseil, tu risques de gagner plusieurs centaines d’euros.
Pour trouver les meilleurs vols low cost, tu peux utiliser Skyscanner, c’est là que nous trouvons les meilleurs prix.

BunakenDaniel’s Homestay, à Bunaken
BunakenDans le bateau public de Bunaken pour rejoindre Manado. Partie de cartes endiablée.

Aparté lexical

Avant toute chose, il faut savoir que l’on dit : « je vais à Sulawesi » ou « Nous habitons à Sulawesi ». Pas « au Sulawesi » ou « dans les Sulawesi » comme on entend souvent le dire. Ce n’est pas un pays, c’est simplement une île faisant partie d’un pays, l’Indonésie, au même titre que Bali ou Java.

Les Togian, ça s’mérite !

Notre séjour sur Bunaken terminé (je ne ferai pas d’article là-dessus, si vous voulez des conseils sur cette destination, laissez-nous un commentaire !) il s’agissait de prendre une voiture pour rejoindre le port de Gorontalo d’où partent les ferrys en direction des Togian.

Et là vous vous dites : Oh facile !
Non.

Les routes à Sulawesi, c’est un vrai gros bordel. Des routes de montagnes larges pour seulement un seul bus alors que souvent on est… deux bus à se croiser (et là c’est un merdier, j’vous dit pas… faut que le moins gros recule, ou fasse du deux roues pour laisser passer l’autre… vous n’avez qu’à fermer les yeux et prier).
En plus des routes de montagnes, rajoutez des virages en épingle, les intempéries, les coulées de boue, les rochers qui sont tombés du plafond et qui ont terminé leur chute en plein milieu de la route (vous obligeant à les contourner, en espérant très fort que le prochain ne s’éclate pas sur le toit de votre véhicule).
Et pour terminer : les conducteurs de voiture qui roulent comme des malades mentaux.

ManadoCoucher de soleil sur Manado.

Bref, pour revenir à notre transport Manado – Gorontalo, nous avons chopé un conducteur de voiture pour 10h de trajet, entassés à 8 dans un mini-van, sans clim, suffoquant à moitié, avec la musique volume 60 (véridique) et un chauffeur pensant qu’il tenait entre les mains une Ferrari dans un rallye. Doublant dans les virages sans visibilité, faisant des accélérations totalement incongrues, roulant à 120 dans les petites routes de falaises.

J’ai cru qu’on allait mourir environ 1500 fois.

Tips : pour organiser votre trajet Manado – Gorontalo, ainsi que pour avoir des conseils sur le coin et voir, par exemple, les requins baleines, contactez Imam via Instagram : @imamducks
Très sympa, très efficace, il travaille dans une agence de voyage sur Gorontalo donc il est au fait des astuces et connait un bon paquet de monde (nous l’avons rencontré totalement par hasard en dinant dans notre guesthouse à Manado).

SulawesiPause pendant le trajet. On a l’air lessivé (et c’était le cas).

Arrivés à Gorontalo le soir (ville hideuse sans aucun vrai centre-ville et avec strictement rien à faire à part déambuler en pleurant), nous avons passé la nuit dans une guesthouse sans intérêt (où on nous a servi du poisson frit au petit déj) avant de prendre le lendemain soir le ferry pour les Togian.

Avant d’embarquer, nous avons fait une razzia dans le supermarché du coin pour acheter un stock considérable de gâteaux, les îles n’ayant pas de magasins pour faire le plein.

GorontaloDans le « bentor » (tuktuk local) pour le port de Gorontalo.

Le ferry pour Wakai

Le ferry part à 19h et arrive au port de Wakai à 7h du matin.
Il faut acheter son ticket au port : 63 000 roupies par personne (4,40 €) pour la classe éco, 80 000, dans le genre pour la classe Business (mais grosse arnaque, ne prenez pas cette classe !).

 Si vous souhaitez dormir dans le ferry à l’arrache avec tous les autres passagers, vous pouvez acheter un petit matelas (15 000 par personne je crois) et le poser où vous voulez/pouvez sur le bateau pour dormir. Sachez qu’il y a la lumière, la télé, les gens qui parlent toute la nuit, ce qui n’est franchement pas évident pour dormir. Sauf si vous êtes narcoleptique, ce qui peut être un avantage incontestable dans ce genre de situation.

• Autre possibilité : avoir une cabine.
Les cabines sont en fait celles réservées à l’équipage du bateau. Ils les proposent à la location un peu sous le chapeau, donc il faut s’adresser directement au personnel dans le bateau, et pas au guichet, pour réserver une cabine (rentrez dans le ferry et demandez à parler au capitaine ou au staff).

Deux types : la cabine de 4 places avec deux lits superposés et celle avec un lit double. Elles sont toutes les deux à 500 000 roupies (soit 35 €) pour la cabine entière et possèdent la clim. Minuscules mais avec oreillers et draps propres.

Vous verrez, il n’y a que les Blancs qui prennent une cabine. Vous allez vous sentir honteux, comme si vous étiez des colonialistes virant l’équipage pour s’installer dans leur lit. Oui, c’est un peu ça, en fait. Mais quand vous serez allongés tranquillement dans votre lit, vous oublierez carrément cette désagréable sensation.

Bolilanga, caillou perdu dans l’océan

Arrivés sur les îles Togian à Wakai après un réveil en fanfare avec la musique à fond et l’agitation collective, nous prenons un petit bateau à moteur (400 000 roupies pour le bateau à partager pour 6, 8 personnes) qui nous emmène à notre première destination, l’île de Bolilanga.

Coupez vos portables et jetez-les à la mer : aux Togians, il n’y a pas internet !

Togian Islands

Togian Islands

Bolilanga a la particularité d’être absolument minuscule (vous pouvez faire le tour à la nage en 1h30) et d’avoir un seul homestay… parce que l’île appartient tout simplement au propriétaire du homestay ! Véritable homme d’affaire que nous avons croisé dans le ferry, son iPhone à la main, nous expliquant qu’il avait « acheté l’île ». Easy life.

Les chambres sont des bungalows en bois assez rudimentaires, avec un mandi (= un bac rempli d’eau et une petite bassine) en guise de douche mais avec des toilettes européennes (sans chasse d’eau). Moustiquaire, petite terrasse et meubles en bois dans la chambre, le confort est vraiment sommaire mais ça ne coûte vraiment pas cher : 175 000 Roupies par personne en pension complète, soit 12 € pour la chambre et les 3 repas.

La nourriture est vraiment bonne, avec du poisson frais et du riz blanc à chaque repas, et des légumes qui varient selon les jours. On mange copieusement. Préparez-vous à rouler pour quitter les Togian tellement vous aurez grossi, qu’importe où vous logez.

Togian Islands

Togian Islands

Que faire à Bolilanga ?

Rieeeeeeen !

Lire, chiller dans un hamac, manger, jouer aux échecs dans le salon, discuter avec les autres touristes (s’il y en a…!), se baigner, bronzer, faire du snorkeling, regarder le coucher de soleil sur le ponton…
Pas de télé, pas d’internet, pas de réseau, électricité que le soir : c’est le moment ou jamais pour prendre du temps pour soi loin du quotidien et des réseaux sociaux.

Un boat trip

Ils proposent plusieurs sorties en bateau à des tarifs différents, en journée complète ou demi-journée.

Nous avons choisi de faire la journée complète : deux snorkeling le matin, un sur le reef n°1 et l’autre sur le reef Balu ; déjeuner sur Karina Beach (une plage déserte type carte postale) puis passage au Jellyfish Lake l’après-midi, un lac d’eau salée rempli de petites méduses qui ne piquent plus, suite à une mutation génétique (plus de prédateurs, donc plus besoin de piquer !). Il existe seulement 3 lacs de ce type dans le monde.

Il faut absolument que vous fassiez le reef n°1 si vous passez aux Togian.

C’est probablement le plus beau récif de coraux que nous ayons vu de tout notre voyage, avec un mur au bout qui descend sur des dizaines et des dizaines de mètres, plongeant dans les profondeurs sombres.

Des coraux colorés, des poissons par milliers, qui vivent leur vie sans se soucier de vous et de votre masque de plongée, s’approchant tout près d’eux. C’était dingue, on aurait dit une ville de poissons, genre Paris des poissons, et je n’arrêtais pas de m’imaginer dans ma tête leur vie à l’échelle humaine : « là, ces coraux, on dirait des cheminées, ça doit être une usine ! Et ceux là, qui se suivent sur le même courant, ça doit être comme un métro pour aller travailler à l’usine poisson ! Ces grands qui mangent, ils doivent être en pause déj au restaurant poisson ! »

Fabuleux.

C’est aussi dans ce récif là que nous avons aperçu tout au fond, après le mur, à une trentaine de mètres… un requin blanc.
Nous l’avons appris plus tard, pensant au début que c’était un « pointe noire » comme tous les autres requins croisés ici et surtout en Thaïlande (voir notre article sur Koh Tao).
Vu la distance à laquelle il était, il devait être vraiment immense, au moins 2 mètres, et lorsque j’ai appelé tout le monde sous l’eau pour le leur montrer quand je l’ai aperçu tout au fond, Steven était étonné de « ne pas avoir vu les bouts noirs sur ces ailerons ».

Ah. Bon. T’as du mal voir, c’est tout.

requin blanc

Mon dieu mais heuuuuureusement qu’il s’est perdu dans les profondeurs et que l’on n’a pas pu le suivre ! Non mais un requin blanc, quand même..! J’aurais su ça tout de suite, j’aurais hurlé (et fait plein de bulles dans mon tuba) et couru nagé vers le bateau comme un chienmouth à toute vitesse.

 

Si vous passez par Bolilanga pour quelques jours (ce que nous vous conseillons vivement), allez jouer au jeu de cartes du Président-Trouduc’ avec Alan, le manager : nous lui avons appris et maintenant il est presque imbattable !

Confrontez-vous  aux échecs avec Sri, la petite jeune qui travaille tout le temps : elle est très douée !

 

Notre avis :

Bolilanga est une île minuscule et très calme, où le temps s’écoule paisiblement au rythme des parties d’échecs ou de cartes quotidiennes. Le personnel est assez présent, ils n’hésitent pas à discuter ou s’installer avec vous sur les grands canapés pour disputer une partie de cartes.

Côté snorkeling, les environs sont très riches, avec deux Lion-fish qui squattent le dessous du ponton, plein d’anémones avec des Némo, un poisson-crocodile et beaucoup de poissons et de jolis coraux. L’eau est bleu piscine lorsque le fond est ensablé et c’est vraiment un coin magnifique pour se baigner dans une eau à 30°C.

Pour les bungalows, le confort est rudimentaire et le manque de douche et de chasse-d’eau rend la propreté un peu relou, mais au moins c’est de l’eau douce qui coule, et ça c’est plutôt un + comparé à Bunaken où l’eau des canalisations est puisée directement dans la mer.

Togian Islands

Sandy Bay

Après 3 nuits passées à Bolilanga, nous avons décidé de changer d’île pour tester Malenge et tout particulièrement le resort de Sera Beach dont la réputation s’est faite à travers différents blogs français et qui apparaissait comme LE spot à faire aux Togian.

En arrivant sur l’île de Malenge, nous sommes passés devant une petite plage avec une poignée de bungalows déposés dessus.

STOP ! avons-nous crié au conducteur du bateau.

Steven s’est jeté à l’eau (dans 10 cm d’eau, mais ça fait plus cool de dire ça) pour aller demander s’il y avait de la place et surtout, combien coûtait ce paysage de carte postale.
300 000 par personne. Outch. Trop cher. « J’ai vu les bungalows ils sont dingues !! ». Oui mais 20 € quand même. Tant pis, allons à Sera Beach comme prévu.

La plage de Sera se trouve juste à côté. Steven débarque pour demander s’il reste de la place, malgré les dizaines de bungalows que l’on voit depuis notre petit bateau. À l’intérieur, nous croisons les doigts : « pourvu que ce soit plein… j’ai trop envie d’aller à l’autre… C’est cher mais ça a l’air tellement génial…! Franchement vu d’ici c’est quand même plus mignon que Sera. ». Maintenant qu’on a entraperçu le paradis, il est dur de l’oublier…

« Complet ».

ALLEZ CIAO SERA BEACH !

Après un cri de joie dans le bateau, nous demandons à notre pilote muet qui ne comprend désormais plus rien à ce qui se passe, de retourner en arrière sur la plage que nous avions croisée juste avant.

Bienvenue à Sandy Bay.

Togian Islands

4 bungalows seulement sur la plage de sable blanc, une rangée de cocotiers, une paillote faisant office de salon, salle à manger et réception et 2 autres bungalows sur les hauteurs, cachés dans les arbres.
Une eau bleu piscine comme à Bolilanga, un petit bateau à moteur et quelques hamacs.
Les bungalows immenses avec de grandes fenêtres, un lit king size, une vraie douche, un lavabo et une chasse d’eau.
Une terrasse avec un hamac et des petits fauteuils sur chaque logement.
Un plongeoir pour sauter dans l’eau et un ponton pour observer le coucher du soleil.
Que demander de plus ?

Le paradis, c’est bon on l’a !

Togian Islands

Alors oui, c’est 300 000 Roupies par personne, mais toujours en pension complète, et la qualité des bungalows et la beauté du lieu les valent complètement. On s’y sent bien, on est bien. On décide direct d’y passer 5 jours.
5 jours sans rien faire mais qui passeront à vitesse grand V de façon incompréhensible. 5 jours à se lever tôt pour profiter de la journée, à se baigner, à faire du snorkeling, à lire des livres dans les hamacs avec une tasse de thé.

Togian Islands

On apprend qu’à Sera Beach c’est maintenant bourré de français. Que les propriétaires ont changé, que les prix ont augmenté, mais pas la qualité des bungalows qui sont, comme à Bolilanga, rudimentaires. Le charme n’est pas le même qu’à Sandy où l’on se retrouve complètement seuls dans le Homestay un jour où les autres touristes ont quitté les Togian. Avec si peu de bungalows, c’est sur qu’on est vite en petit comité, et à vrai dire, c’est ça que l’on souhaitait.
On en vient même à pester lorsqu’on voit arriver un bateau avec de nouvelles têtes blanches à l’intérieur.

Togian IslandsVoici Brownie, l’un des deux chiens. Voleur et fumeur de cigarette à ses heures. Toujours à nos côtés pour gratter les caresses.

Sandy Bay, c’est surtout Asban, dont j’ai tiré le portrait dans cet article, et qui est le rayon de soleil (le deuxième soleil évidemment) de la plage. Souriant, toujours prêt à nous rendre service ou à nous montrer des trucs.

Togian Islands

 

Que faire à Sandy Bay ?

☻ Rien rien rien !

Vous pouvez demander à Asban de vous apprendre à faire des cannes à pêches-poissons si vous voulez rajouter un skill à votre CV.

Togian Islands

Un boat trip

Sur l’île de Malenge se trouve le fameux village Bajo (ou Bajau), le village des gitans de la mer. Pêcheurs et anciennement nomades, leur village sur pilotis est séparé en deux par un immense ponton de presque 1 km qui donne lieu à une immensité de photos toutes plus magnifiques les unes que les autres tant le lieu possède un capital photogénique incroyable.

Togian Islands

Togian Islands

Avec le staff vous pouvez partir en boat trip pour une demi-journée (départ 9h, retour vers 12h30) : snorkeling sur le reef n°5 puis visite du village Bajo en compagnie d’Asban qui en profite pour aller voir sa famille et ses amis.

La visite du village est vraiment un moment exceptionnel. Bourré d’enfants qui viennent à notre rencontre en criant de joie, nous tenant la main tout le long en chantant des chansons en indonésien, nous montrant leur maison, leur famille. Souriants et chaleureux, c’est un pur moment de bonheur et d’échanges que nous partageons avec eux.

Les autres habitants du village aussi n’hésitent pas à sortir de leur maison pour nous faire signe et nous saluer. Le village est en plus de ça très joli, l’océan tout autour est d’une clarté arrogante, on voit à travers les tas d’oursins hérissés de longues épines noires, les serpents et les poissons.

Une randonnée dans la jungle

Départ à 6h pétantes avec Asban comme guide intrépide, nous voilà partis un bon moment pour 1h30 de trekking dans la jungle (gratuit pour la clientèle). Anti-moustique et chaussures de marches, nous escaladons les arbres tombés sur les sentiers, grimpons des côtes, trébuchons sur les racines qui dépassent, évitons les marécages, inspectons les traces d’animaux laissés dans la boue ; le tout à la recherche des animaux vivant dans les environs : cochon sauvage, aigles et oiseaux, serpents et surtout tarsiers, ces minuscules singes aux yeux globuleux.

Asban marche pieds nus tandis que nous galérons à suivre son rythme. Il observe attentivement, parfois pousse des petits cris pour appeler un animal mystérieux. Il marche sans bruit tel un loup, pendant que nous, gros pâtés patauds, nous faisons un bruit monstre. Manque de bol, la faune de la jungle est très timide et n’aime pas particulièrement les humains bruyants.

Pas d’animaux pour nous ce jour là. Seulement un aigle croisé en chemin et des traces de cochon sauvage dans la boue.

Togian Islands

Admirer le plancton fluorescent

Comme à Bolilanga, vous pourrez admirer à la nuit noire le plancton fluorescent qui s’agite dans l’eau avec vos mouvements. Attendez qu’il fasse bien bien noir, demandez à Asban d’éteindre les lumières du salon, et armé de votre masque, jetez-vous sous l’eau pour voir les minuscules lumières vertes qui s’agitent à chacun de vos gestes. Magique !

Si vous avez la flemme de vous baigner / peur du bébé requin, vous pouvez le regarder sur le sable le long de la plage : il suffit de taper très fort et rapidement avec vos pieds sur le sable (oui, comme un gogol) et vous verrez des petites paillettes bleues cette fois, apparaître sur le sable. Essayez de les prendre avec vos doigts, de dessiner avec… c’est moins spectaculaire que sous l’eau mais tout aussi rigolo.

Notre avis :

Vous avez vraiment besoin qu’on redore la tartine de Sandy Bay une fois de plus !? Bon, alors foncez-y !!! (et oubliez Sera Beach).

 

Le monde sous-marin des Togian

 


Infos pratiques

Horaires du Ferry de Malenge (îles Togian) à Ampana (port sud)

Tous les mardi, jeudi et dimanche.
Départ de Malenge à 6h (en vrai il est plutôt parti à 5h40…) et arrivée à Ampana à environ 12h30.
Prix : 50 000 Roupies par personne.

Horaires du Ferry de Wakai (port principal des Togian) à Ampana (port sud)

Tous les mercredi, samedi et dimanche.
Mercredi & samedi : Départ de Wakai à 10h et arrivée à Ampana à environ 15h.
Dimanche : Départ de Wakai à 16h et arrivée à Ampana à environ 21h.
Prix : pas la moindre idée.

Horaires du Ferry de Wakai à Gorontalo (port nord)

Tous les lundi et jeudi.
Départ de Wakai à 16h et arrivée à Gorontalo à 5h.
Prix : pas la moindre idée, mais j’imagine que ça doit être le même prix que dans l’autre sens comme nous l’avons fait, soit 63 000 Roupies par personne pour la classe éco.

Horaires du bateau privé Hercule Ampana – Wakai

Tous les jours.
De Ampana à Wakai : Départ à 9h et arrivée à 10h20.
De Wakai à Ampana : Départ à 12 et arrivée à 13h30.
Prix : 120 000 Roupies par personne, mais je crois que le prix a augmenté, c’était tout raturé sur la feuille.

Transport public Ampana – Poso – Palu

Départ d’Ampana : 10h / Arrivée à Poso : 15h / Arrivée à Palu : 20h
Départ d’Ampana : 17h / Arrivée à Poso : 22h / Arrivée à Palu : 04h

Temps de trajet à Sulawesi

transport sulawesi

 

LOGEMENTS :
Manado : Allez dormir à Istanaku, les chambres sont tops, avec la clim, un refill d’eau gratuit et un buffet pour le petit déjeuner. 17 €
Bunaken : Nous avons dormi à Daniel’s Homestay. 150 000 roupies par personne en pension complète bungalow avec vraie douche et toilettes européennes. Buffet à volonté pour les repas.

 

… et le meilleur pour la fin

 

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12 Comments

  1. Baptiste

    Pouah ! ça claque !!
    TOP ce nouvel article, je vais encore devoir changer mon itinéraire ou rajouter une étape pour mon voyage…
    Ca donne vraiment envie !

    • Merci beaucoup Baptiste ! Et j’espère bien pour toi que tu vas rajouter cette étape à ton voyage, sinon tu vas le regretter tellement c’était dingue !

  2. J’adore !! Je n’avais pas choisi les Tongias pour mon 1er voyage en Indonésie, préférant me focaliser sur les must, et j’en viens presque à regretter. Je savais que c’était chouette mais même si c’est les vacances, manque de temps pour ne « rien faire » même si ça a l’air bien agréable ! Une petite question; c’est à la gopro les images sous-marines de votre super film ? Merci !

    • Hello ! J’espère que tu auras l’occasion d’aller chiller là-bas pour ton prochain voyage en Indo 🙂
      Pour les images sous-marines, c’est avec une SJCAM, comme une gopro mais moins chère, haha

  3. Merci pour cet article

  4. Merci pour cet article qui reflète bien la beauté et la tranquillité des Togian et nous rappelle le bon temps que nous y avons passé (nous étions chez Fadilah, en face du village de Katupat).
    C’est vrai qu’il faut du temps pour voyager aux Célèbes mais cela en vaut la peine.
    Les photos sont superbes! Bravo

    • Bonjour Patrick !
      Merci beaucoup pour ce commentaire ! C’est vrai que Sulawesi reste vraiment un de nos coups de coeur de voyage…!

  5. Salut joli article. juste pour info il n’y a pas de requins blanc dans les mers chaudes. Vous avez probablement vu un « white tips » c’est à dire un pointes blanches de récif aussi appelé requin corail. Espèce inoffensive même s’ils peuvent faire 2m

  6. Richard

    Bonjour! on part dans les Sulawesi demain et on va faire l’inverse de votre trajet! De Makassar à manado. Peux tu m’eclairer sur la route et les étapes à suivre de Tana Toraja à togians . On est hors saison donc on ne s’en Fait pas trop pour trouver un logement sur place mais si tu as les contacts de tes hôtes sur les îles nous sommes preneurs merci beaucoup! Richard.

  7. Coucou
    Je pars en Sulawesi cet été et notamment aux Togians. J’ai booké les avions un peu vite ce qui fait que je n’aurais « que » 4 jours sur les iles. Pour ceux que ça intéressent, il y a des vols Manado-Ampana puis speed boat depuis Ampana vers les Togians (Lions Air) Ça coûte plus cher mais cela fait gagner 2 jours, une bronchite et des ulcères à l’estomac huhu Adepte des voyages à l’arrache, je connais c’est bon, merci 😉
    Bref, je pensais justement aller à Malenge puis Bolilanga. J’hésite. N’aurais je pas meilleur temps de rester les 4 jours sur Malenge ?
    Je sais bien que TOUTES les îles doivent être incontournables mais est ce judicieux de changer? je pratique snorckeling et plongée. y’a t’il une différence entre les récifs ?
    Merci pour vos précieux conseils !
    Manon

    • Hello ! Pour les récifs Bolilanga est vraiment chouette car on peut faire tout le tour de l’île en snorkeling ! Pour le reste des récifs peu importe car vous pouvez partir sur les différents récifs en bateau depuis chacune des deux îles en bookant un petit tour avec votre guesthouse.
      Pour la plongée nous n’en avons pas faite dans les Togians donc on ne pourra pas te renseigner à ce sujet, mais il y a tellement de choses folles à voir en snorkeling que ça ne nous a pas manqué !
      Je pense que 4 jours de chill sur une seule et même île peut être la meilleure chose à faire si on devait te conseiller 🙂
      Bon voyage, et on attend ton retour d’expérience avec impatience !

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